François Lavallée

« Une voix râpeuse comme du papier sablé numéro 40, des cheveux qui bataillent et lui donnent un air de diablotin irlandais, le cou un peu penché comme un vieillard qui vous tend sa bonne oreille, un regard qui baigne dans l’eau bénite du pardon, François Lavallée a cent cinquante douze ans de vie dans le crachoir à menteries… Les vieilles âmes se trahissent comme elles le peuvent:celle de François ne demande qu’à rêver à voix haute, en endormant les enfants, en réveillant les adultes. Le conte est un type de parole ludique qui lui colle aux papilles de la langue comme de la tire d’érable sur un bâton de popsicle. »

Josée Blanchette, Le Devoir

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